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jeudi 2 août 2007

# 63 - LAOS : CONCLUSION (ENFIN)



# 63 - LAOS : CONCLUSION (ENFIN)


Notre voyage du 19 mars au 29 mars, puis du 13 juillet au 2 août 2007 : Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, Remontée du Mékong (Pakbeng et Huay Xai).

Qu’est-ce qui nous a touchés au Laos ? Indéniablement, l'accueil et la gentillesse de ses habitants. Mais la cuisine lao et la beauté des paysages encore sauvages ont également ravi nos sens : le laap de viande ou de poisson (sorte de hachis aux herbes, à la citronnelle et au piment), le yum de porc (salade au citron, aux herbes et piment), le poisson du Mékong grillé ou à la vapeur dans des feuilles de bananier, les soupes de nouilles, le riz gluant pourpre avec des fruits et même les délicieux croissants au beurre de Vientiane ; le tout sur fond de Mékong et autres rivières, de montagnes et de forêts.



En resumé c'est un véritable coup de coeur pour nous deux !!

Le Laos est un pays très calme et encore préservé de l'afflux de touristes. Son développement étant encore récent, il bénéficie d'une nature préservée où prédominent les montagnes, forêts et cascades. Ceci explique l'accent mis sur l'éco-tourisme, ce qui devrait permettre d'éviter le tourisme de masse que l'on peut constater en Thaïlande par exemple. Nous avons été étonnés par la présence de la végétation (bananiers, cocotiers...) dans les villes, les maisons étant souvent entourées de jardins luxuriants ; à ce titre Vientiane est une capitale étonnamment verte. Nous avons également aussi beaucoup aimé les constructions locales que ce soit les maisons de type colonial mélangeant harmonieusement les styles lao et français, les temples très typiques aux toits touchant presque le sol et les maisons traditionnelles de bois.


Les sites à ne pas louper pour un touriste (classés par ordre chronologique) :

- Vientiane pour le charme provincial de cette capitale,
- Vang Vieng pour la beauté de ses paysages,
- Luang Prabang pour sa douceur de vivre, ses maisons et ses temples,
- Une promenade en forêt avec les éléphants si possible sur deux jours,
- La remontée du Mékong entre Luang Prabang et Huay Xai pour ses vues spectaculaires sur les montagnes verdoyantes (attention, il vaut donc mieux ne pas y aller en saison sèche).



Remarque : il y en a plein d’autres que nous n’avons pas encore visités. Si vous êtes intéressés par la destination, nous vous recommandons le blog de nos amis tourdumondistes Lili et Ced qui ont pu aller dans la Plaine des Jarres et dans le Sud du Pays, dans les 4.000 îles du Mékong.





Transport : Les voies de communication restent encore assez peu développées et sont souvent de mauvaise qualité (il faut savoir que, pendant la saison des pluies, certaines routes peuvent même devenir impraticables). Pour autant, les villes principales peuvent etres ralliées en bus ou en minibus, voire en voiture puisqu'il est même possible de louer un véhicule, le grand avantage étant que la conduite se fait à droite. Certaines destinations en bordure du Mékong peuvent encore être atteintes grâce au bateau (essentiellement au nord), ce qui permet de profiter d'une vue imprenable. Les liaisons aériennes, quant à elles, sont encore assez limitées mais peuvent être envisagées avec Lao Airlines. Question prix, les tarifs laos ne sont pas parmi les moins chers de la région mais restent tout de même très bon marché. Enfin, compte tenu de l'infrastructure routière, les temps de trajets sont relativement longs, la beauté des paysages traversés compensant largement cet inconvénient ; il en est d'ailleurs de même si vous prenez le bateau lent pour remonter le Mékong : deux fois 10 heures vous seront nécessaires pour faire Luang Prabang / Huay Xai. Pour aller plus vite, vous pouvez descendre le Mékong en bénéficiant du courant. Attention toutefois, ce sera au détriment du confort de voyage, le nombre de voyageurs étant plus important dans ce sens-là.



Logement : Les logements proposés sont globalement de bonne qualité et le service est irréprochable ; il s'agit donc de très bons rapports qualité/prix. Une remarque cependant : il est parfois difficile de trouver du milieu de gamme.






Restaurant : Un des points forts du Laos, sa cuisine ! Celle-ci est moins pimentée que celle de Thaïlande et intègre beaucoup d'herbes (coriandre, menthe) et d'aromes tels que la citronnelle, le gingembre et le citron. Les Français ont ici laissé quelques traces en ce qui concerne les arts de la table : pas de papier toilette sur les tables comme en Thaïlande ou au Vietnam mais majoritairement des serviettes en tissu, des sets de tables et de l’eau potable a volonté dans presque tous les restaurants. En outre le pain et les viennoiseries français sont indéniablement les meilleurs de la région !




Langues : Mis a part le Lao, le Français reste encore très présent (deuxième langue nationale du pays), ce qui peut simplifier la tâche dans les musées notamment ! Certaines personnes au-delà de 50 ans parlent encore le Français alors que les plus jeunes se sont majoritairement mis à l'Anglais. Il est donc facile de se débrouiller ici que ce soit en Français ou en Anglais, sachant que les Laos apprécient lorsque les touristes font l'effort de parler un peu la langue locale qui n'est finalement pas très compliquée en terme de prononciation, enfin pour les termes les plus courants tout du moins.




Modes de paiement : Les paiements peuvent globalement se faire en Kips, en USD ou en Bahts thaïlandais (selon les régions). Les distributeurs de billets font progressivement leur apparition dans les villes mais les retraits sont souvent limités par retrait et par jour. Enfin les paiements importants peuvent aussi se faire par carte bancaire (surcharge de 3% à prévoir).





Bagages & lessive : Comme d'habitude, aucun problème de ce point de vue là, la lessive se faisant au kilo pour un prix très raisonnable. Il est possible d'acheter des vêtements sur place (principalement des tee-shirts, pantalons amples et shorts).



Notre prochaine étape : retour en Thaïlande, pour la dernière fois de notre périple (et oui, c'est un hub pour les voyageurs).

Céline et Kim

# 62 - DE LUANG PRABANG A HUAY XAI - Mékong time



# 62 - DE LUANG PRABANG A HUAY XAI - 2 aout 2007 - Mékong time


Comment rejoindre la Thaïlande depuis le Laos ? Après avoir expérimenté le passage de la frontière sur le pont de l’Amitié entre Nong Khai côté thaï et Vientiane côté lao, nous voulons tester la remontée fluviale sur le Mekong depuis Luang Prabang jusqu’à Huay Xai.


Si le premier passage cité est loin d’être pittoresque, le deuxième s’avère plutôt dépaysant ! Jugez-en par vous-mêmes :

1. Une simple planchette de bois pour accéder au bateau vous oblige à jouer les équilibristes, ce qui est loin d’être une mince affaire… surtout quand on voyage comme on le fait avec des sacs à roulettes et non pas des sacs à dos…



2. Des traversées longues, très longues, beaucoup plus longues que ce que l’on vous annonce : 10 heures de traversée pour le 1er jour (et oui, comme cela se fait en 2 jours, il faut remettre ça le lendemain) alors que nous avions compris 6 heures ; 8 petites heures seulement (!) pour le 2ème jour… C'est vrai que nous aurions pu prendre le speed boat pour seulement deux fois 2 heures, mais nous aimons voyager lentement...



3. Des paysages sublimes et verdoyants ponctuent le panaroma : le Mékong s’écoule paresseusement entre deux chaînes de montagnes ; leurs flancs plutôt vierges de toute présence humaine laissent de temps à autres quelque espace à de rares cultures. Nulle culture en terrasses ici, ce n’est visiblement pas le mode d’exploitation retenu. Ce sont de beaux tapis verts…



4. Les passagers, attentifs à ce nouvel environnement – ce sont pour la plupart des touristes – se détournent peu à peu pour observer d’autres scènes : quelques locaux et quelques étrangers se prélassent par terre, la tête calée qui contre un sac de voyage, qui contre un sac de victuailles, qui contre son bras recroquevillé…



5. Parfois le Mékong s’accélère et il est possible de voir à sa surface de petits tourbillons et autres remous : quelques rochers de ci, de là et quelques branches d’arbres égayent également sa couleur caramel. Notre bateau de bois est contraint de louvoyer sans cesse d'une rive à l'autre.



Le temps peut être long parfois…


6. Un bon livre, un lecteur MP3, un appareil photo, un paquet de chips, une grande bouteille d’eau, des yeux grands ouverts, un jeu de dés ou de cartes, voire un PC permettent finalement à nos compagnons de traversée ainsi qu’à nous-mêmes de passer un très agréable moment.




Une petite erreur cependant : partis le matin tôt sans prendre de petit-déjeuner (habituellement, nos moyens de transport – bus ou mini-bus – s’arrêtent pour une pause repas) nous constatons avec dépit que le bateau ne propose rien à manger de consistant et qu’il ne s’arrête nulle part suffisamment non plus pour nous permettre de nous restaurer.

Supplice que de voir les petits plats mitonnés pour le pilote et apportés par une jeune femme depuis le fond du bateau jusqu’au poste de pilotage placé à l’avant…



C’est l’estomac dans les talons que nous arrivons à destination à 19h à Pakbeng, ville-étape sur notre parcours jusqu’à la frontière ! Notre premier repas de la journée, pris un peu plus tard, laisse libre cours à la faim insatiable de Kim : ce sont pas moins de 3 plats qui vont être ingurgités à la vitesse de l’éclair. Frites, soupe de nouilles au poulet et riz frit aux légumes…

Et oui, l’appétit de Céline lui faisant faux bond (en général, cela n’augure rien de bon…) devant le festin annoncé, il faut bien se dévouer !


L’arrivée est habituelle : nous peinons à nous extirper de notre embarcation avec nos bagages ; les autres touristes s’effacent comme par magie dans la nature tandis que nous commençons à peine à nous diriger vers la fin du débarcadère (mais non, pas à notre ancienne adresse ;-) ). Il faut faire vite pour trouver une guesthouse : la nuit tombe.


C’est Céline qui part à la recherche d’un nid douillet pour la nuit. Nous envisagions de passer 2 nuits à Pakbeng pour profiter de ne rien faire, au vert. Finalement, l’endroit ne présente guère d’intérêt et nous repartons le lendemain.

La fatigue, le peu d’éclairage et l’absence d’électricité au-delà de 22h dans le village ont raison de nous. N’hésitez surtout pas à nous détromper si l’endroit vous a plu : nous sommes peut-être passés à côté d’une perle rare…

Cette journée ne saurait etre complète sans une bonne pluie de mousson qui, à deux reprises, nous accompagne. Les averses subites nous prennent toujours au dépourvu et tous les passagers se lèvent comme un seul homme afin de déployer les toiles de plastique trouées censées nous protéger des eaux et du vent.


Deuxième jour de traversée.

Cette fois-ci, on ne nous y reprendra plus, nous espérons bien qu’il n’est pas trop tard contrairement à la fable du corbeau et du renard !!! Nous achetons sandwich et paquet de biscuits, après avoir mangé un solide petit-déjeuner. Quand même !





L’arrivée à Huay Xai avant la tombée de la nuit nous permet de nous poser sur une terrasse de restaurant face à la rive thaïe. Une nuit de repos et nous voilà repartis pour la Thaïlande. Ce ne sera jamais que la 3ème fois que nous y mettons les doigts de pied en éventail… euh… que nous y mettons les pieds (faut pas croire…).




Cette fois-ci, c’est promis, l’escale sera brève et différente des îles du Sud. Nous prévoyons en effet de visiter le Nord : Chiang Mai, la capitale de la région, Pai, un petit village dans les montagnes et pour finir Sukhothai, la première des anciennes capitales du Royaume de Siam, renommée pour ses vestiges. Mais ceci est une autre histoire…



Pour rejoindre la Thaïlande depuis le Laos, il nous faut prendre une frêle embarcation. Point de pont à cet endroit-là. Du moins pas encore. Les travaux ont été stoppés nets lors de la crise asiatique de 1997 (oui, oui, il y a 10 ans rappelez-vous… c’est horrible de dire ça, vous ne trouvez pas ?).




Seuls à bord du petit engin motorisé en sus du pilote, nous disons au revoir au Laos et regardons en direction du rivage thaï. Beaucoup plus exotique que le Pont de l’Amitié. Et en plus quand la logistique suit – on nous prend en bateau, puis en pick-up et enfin en mini-bus jusqu’à Chiang Mai, le tout sans fausse note – que dire de plus ?


Céline et Kim

mardi 31 juillet 2007

# 61 LUANG PRABANG - Le royaume au million d'elephants

# 61 – LUANG PRABANG – 31 juillet 2007 - Le royaume au million d’éléphants



Après notre pause champêtre à Vang Vieng, nous reprenons notre route vers le nord du Laos, toujours sur la magnifique route nationale 13 que nous ne nous lassons pas d’admirer.





Nous passons, en effet, à travers les montagnes couvertes de forêts auxquelles semblent s’accrocher les nuages. De temps à autres, nous traversons un petit village aux maisons de bois bâtis à flanc de montagne. Si la population croisée semble plutôt modeste, étonnamment certains toits de chaume arborent fièrement de gigantesques antennes paraboliques. Miracle du modernisme qui parvient à se nicher là où on ne l’attend pas toujours.





De temps à autres, une vache couchée sur la route ou un enfant un peu trop téméraire perturbent notre autobus, où quelques passagers n’ont pu prendre place que dans le couloir, le nombre de places vendues étant supérieur au nombre de sièges... Mais quelques bons coups de klaxon et quelques embardées résolvent toujours le problème.



Après 7 heures de route de montagne, nous voilà revenus en terrain connu : Luang Prabang, où nous avons déjà passé quelques jours en mars dernier. Nous y reprenons vite nos habitudes et retrouvons avec plaisir les restaurants – dont le Tamarind et le Lao Lao café - où nous avions alors passé de bons moments.



En quatre mois, nous notons que quelques changements sont intervenus : le ciel n'est plus pollué par les brulis de mars, le marché de nuit a été déplacé, de nouveaux magasins et restaurants ont ouvert, les travaux de rénovation des maisons ont avancé.



Nous assistons une nouvelle fois à la cérémonie des offrandes matinales aux moines (enfin c’est une première pour Kim qui avait alors paresseusement séché pour rester dans son lit; il faut dire qu'avec un lever 5h30 du matin, on le pardonne). Quel bonheur de voir ces silhouettes orangées sillonner ainsi les rues de cette jolie ville et recevoir des mains des fervents leur nourriture quotidienne.




Nous décidons toutefois de diversifier nos activités et de partir dans la forêt toute proche afin de passer deux jours auprès des éléphants. Notre première prise de contact avec les animaux se fait lors d’une classique promenade à bord d’une nacelle fixée sur le dos de la bête.


Guidés par notre mahout (cornak), notre éléphant est plutôt docile et Kim n’hésite pas à remplacer le mahout sur le cou de l’éléphant lorsque celui-ci le lui propose.


Après cette agréable promenade, nous quittons notre base avec notre guide et les deux touristes anglaises qui nous accompagnent dans cette aventure, et rejoignons la rivière située en contrebas pour faire une descente en tubing.



Le contexte est ici différent de ce que nous avons expérimenté à Vang Vieng quelques jours auparavant : peu de touristes pratiquent cette activité, il n’y a pas de bars le long des berges mais parfois quelques petits villages paisibles et le courant plus calme qu’à Vang Vieng occasionne cependant de petits rapides et tourbillons qui emportent rapidement nos embarcations.




De retour de notre descente, nous enfilons notre tenue de mahout bleue et rejoignons nos éléphants pour une sortie en forêt assis sur le cou des animaux.





Simplement assistés par un mahout assis derrière nous, nous parcourons les petits sentiers de terre où l’on peine à croire qu’un animal aussi imposant soit capable de se frayer un chemin. Et pourtant c’est possible !



Nous grimpons les côtes et descendons les pentes abruptes sans difficulté, toujours avec douceur et précaution.



Evidemment, de temps à autres, il faut bien que ces petites bêtes s’arrêtent afin d’ingurgiter un peu des 200 kg de leur pitance quotidienne, d’où des arrêts arrachages de feuilles et déracinement d’arbres intempestifs que nous avons toutes les peines à réduire à une durée raisonnable.




Du haut de nos montures dont la tête bosselée est couverte de poils coiffés en brosse, certes beaucoup moins longs que les légendaires cheveux de Kim, nous apercevons les montagnes et les forêts parsemées de nuages blancs. C’est vraiment une expérience extraordinaire qui se poursuit le lendemain matin dès notre lever, à 5h30 du matin.




Le jour a peine leve, nous quittons notre bungalow de bambous pour récupérer les animaux qui passent la nuit dans la forêt. Notre mission : les mener à la rivière afin de leur faire prendre leur bain !



Grimper sur un tel animal sans échelle n’est pas chose aisée, surtout lorsque l’éléphant ne veut pas rester coucher.



C’est ainsi que Céline expérimente une remontée inédite avec une jambe sur la tête de son éléphante – future maman d’un éléphanteau et en attente d’un congé de maternité bien mérité – et l’autre dans le vide… Heureusement, grâce à l’aide du mahout elle parvient vite à se mettre en selle.


La baignade dans la rivière est une expérience assez étonnante.


Parvenus au point d’eau, les éléphants descendent lentement afin d’être immergés aux deux tiers, voire plus. Toujours assis sur leur dos, nous les aspergeons afin de les nettoyer, ce qui n’est finalement pas toujours nécessaire, leur tempérament joueur les incitant à s’arroser eux-mêmes – et nous avec – avec leur trompe.




De retour au camp, nos compagnons de deux jours repartent promener de nouveaux clients ; pour notre part nous tentons le rafting en bambous sur la rivière malheureusement trop calme pour que cela présente un réel intérêt.





Cette expérience avec les éléphants vaut vraiment d’être vécue et nous vous la recommandons. Mais attention, ne croyez pas que chevaucher un tel animal soit de tout repos car, contre toute attente, il n’est pas si facile de garder son équilibre en toute circonstance et c’est finalement assez fatiguant.




Outre la rencontre avec ces animaux étonnants, nous gardons en mémoire une très agréable soirée passée avec les habitants du village voisin. Nous voyant passer devant leur porte grande ouverte, un sympathique groupe de jeunes Laos nous convie, en effet, à partager des gâteaux de riz cuits dans des feuilles de bananiers et… les incontournables Beerlaos.




Assis en cercle sur des nattes posées à même le sol de la pièce principale, nous discutons avec nos hôtes au son du karaoké de chansons d’amour thais et laos diffusé par la télévision. Après quelques tours de verres comme c’est la coutume ici, direction le terrain de pétanque ('boutine' ici, adaptation étrange du mot 'boule').




En bon Français et vue le nombre de bières d’avance de nos adversaires, nous gagnons sans trop de difficultés la première manche mais devons malheureusement nous incliner pour la revanche, peu aidés il est vrai par nos partenaires anglaises qui n’avaient manifestement jamais testé ce jeu si répandu au Laos (mais non, nous ne cherchons pas d’excuses). N’ayant plus de temps pour la belle, nous les laissons donc à leur soirée pleine de gaieté où le combat de pétanque promettait d’être rude.



Céline et Kim