
# 59 – VIENTIANE – 24 juillet 2007 - Je fais ce que « che veux… »

Et oui, nous sommes restés plus longtemps que prévu dans la charmante ville de Vientiane. Mais c’est bien là tout l’avantage de ce long voyage qui nous permet de prendre notre temps et d’adapter notre périple à ce que nous trouvons sur notre chemin. Pour vous permettre néanmoins de patienter jusqu’à notre prochaine étape, Vang Vieng, nous vous proposons un post un peu insolite..

Tout d’abord quelques photos gardées précieusement depuis notre départ : tout ce que nous ne vous avons jamais montré sur le 11 janvier 2007, jour de notre départ en Tour du monde.

Mais qu’est-ce que c’est que ces têtes ??? Nous avions vraiment besoin de vacances à cette époque…

Mais finalement, une fois le comparatif avant-après réalisé, est-ce beaucoup mieux aujourd’hui ? Hum…
Same, same but really really different… comme pourraient le dire les tee-shirts locaux. C’est vrai que nous avons tout de même meilleure mine, mais que dire de la coiffure de Kim qui se refuse obstinément à fréquenter les coiffeurs asiatiques ?

Nous n’épiloguerons pas sur les différentes options, testées pour vous, qui s’offrent à lui (version Philippe Gildas, version prisonnier, version tribale, version egyptienne, version Dragon ball Z ou version hôpital psychiatrique) car il faut bien se rendre à l’évidence : il peut vraiment faire ce qu’il veut avec ses cheveux (enfin c'est ce dont il est persuadé…).

Nous vous laissons donc juges et attendons vos commentaires. Peut-être les ciseaux passeront-ils à l’attaque avant le terme de notre périple ? En tout cas certains d’entre vous semblent l’espérer si l’on en juge vos nombreux et réguliers commentaires d’ordre capillaire…

Avant de quitter cette agréable capitale et de reprendre la route vers le nord, une petite anecdote afin de vous montrer la zénitude de ses habitants. Dans notre guesthouse officiait un jeune homme, charmant au demeurant, d’une lenteur et d’un flegme absolus.

A quoi pouvait-il bien se doper ? Nous l’ignorons encore. Quoi qu’il en soit, il prenait tant de soin et de temps pour faire son travail qu’il lui a fallu pas moins de dix bonnes minutes pour établir, à la main, la note de notre chambre lors de notre départ, celle-ci n’étant constituée que de cinq malheureuses lignes.

Dans le même ordre d’idée, afin d’aider des résidents de l’hôtel à la recherche d’une adresse, il s’est mis en tête de leur faire un plan sur une feuille, armé de son stylo et… de sa règle ; ce n’est que près de vingt minutes plus tard, inquiets de ne pas le voir réapparaître avec le renseignement demandé, que les touristes l’ont retrouvé attablé et toujours a l’œuvre.

N’oubliez donc pas, si vous venez ici, que le temps s’est presque arrêté sur ce petit pays où il fait bon vivre. Rien ne sert donc de courir ici, il faut savoir prendre son temps et s’imprégner de la gentillesse naturelle des Laos. Dans leur grande sagesse, ils semblent savoir mieux que nous ce qui est important et ce qui ne l’est finalement pas tant que cela. Nous devrions sans aucun doute prendre exemple sur eux.

Céline et Kim
PS : en cadeau Bonux ; la photo d’un mets de choix chinois que vous avez pour mission de découvrir. Un indice : nous n’avons pas voulu y goûter ! Vous auriez sans doute fait la même chose à notre place.
PS 2 : ce post a été écrit sur un balcon devant les magnifiques roches karstiques de Vang Vieng. Comme vous pouvez le constater, c’est une source d’inspiration inextinguible !
PS 3 : enfin, un petit clin d’œil à Agnès qui sauvegarde courageusement et patiemment le contenu de ce blog pour nous : ça y est, nous nous sommes remis au clavier français et à ses accents ! C’est encore un peu difficile mais on devrait s’y réhabituer. Mille mercis pour ce travail qui devrait etre facilité !!!