

Mais bien vite c’est à notre tour de partir avec nos instructeurs qui tentent de nous décontracter en faisant les zouaves dans l’avion.
Au son d’un rock endiablé nous montons peu à peu au-dessus des collines, des rivières, de l’océan… Puis la porte s’ouvre. Il fait froid. Juste le temps de faire un signe à l’appareil photo et nous nous jetons dans le vide.
A près de 200 k/heure, le vent s’amuse à déformer nos visages. Pourtant nous avons l’impression de flotter et nullement de tomber... Puis notre parachute s’ouvre et, pendant cinq à sept minutes, nous survolons l’eau turquoise, parfois en virevoltant un peu.Enfin l’atterrissage sur le sable de la plage se fait tout en douceur.
Adrénaline quand tu nous tiens !!! Nous n’oublierons pas cette journée anniversaire achevée autour d’un barbecue et d’un feu de camp sur la plage, improvisés avec - une nouvelle fois - une mini-Europe : un Néerlandais, une Allemande, des Irlandais et des Anglais.

D’ailleurs, depuis le début de notre tour du monde, les touristes et autres tourdumondistes sont essentiellement européens et dans la tranche 18 – 25 ans. Viennent ensuite les Australiens, Canadiens et Israéliens.
Quelques jours plus tard, c’est avec une dizaine d’autres touristes (le croiriez-vous si on vous disait qu’ils sont Européens ?), que nous prenons place sur un voilier afin de faire une croisière de trois jours et deux nuits dans le parc naturel des îles Whitsundays.

Le soleil hésite à se montrer mais cela ne nous empêche pas de profiter des merveilleuses teintes turquoises de l’océan. Une fois sortis de la marina où voisinent d’incroyables et gigantesques bateaux (rien d’étonnant, tout est en version extra-large dans ce pays), notre skipper éteint le moteur et sort les voiles de l’Enid.
Le vent qui souffle abondamment s’engouffre alors et nous porte vers les îles, mais pas en toute tranquillité.
Car la coque du voilier est bringuebalée de gauche à droite avec une amplitude que nous ne soupçonnions pas. Les zones de snorkelling (masque et tuba) sont encore une fois exceptionnelles.
Les coraux sont d’une extraordinaire richesse et les espèces animales abpndent : tortues, poisson Napoléon de plus d’un mètre de long, poissons multicolores aux formes étonnantes, requins.
Un seul mot : magique !!
Que dire encore de l’île de Whitehaven dont la plage de sable blanc est immense à marée basse et des deux îlots de sable doré où pullulent les tortues et que la pluie nous a malheureusement contraints à fuir, plus tôt que prévu, à bord du canot de sauvetage ?
L’absence totale de pollution lumineuse nous permet d’observer un ciel d’une pureté inégalée. La voûte étoilée nous offre un magnifique spectacle avec en prime une voie lactée comme nous n’avions pas eu le loisir d’en contempler depuis bien longtemps. Mais surtout, en cette nuit de pleine lune, nous assistons également à une éclipse de lune totale dont nous n’étions pas informés...
Quel spectacle et surtout quelle chance !!
Même si nous n’avons pas très bien dormi et si nous ne nous sommes pour ainsi dire pas lavés à l’eau douce durant toute la croisière (eau chaude en panne), voilà bien trois jours que nous ne sommes pas près d’oublier.
Surtout que le tangage est loin de s’arrêter dès le plancher des vaches retrouvé !
Un bon spot, un très bon spot donc, à mettre dans ses tablettes pour tous les amoureux des grandes voiles, n’est-ce pas Laurent ? 
Céline et Kim





Les petites routes de campagne du « Tableland » sont très agréables à parcourir.


Bref, une nature restée sauvage et préservée mais accessible à tous (pas besoin de chaussures de marche montantes, de simples tongs suffisent) et sans danger.


Un koala, c’est avant tout rigolo : on dirait un Ewok sorti tout droit du film Star Wars.



Toute la zone de Cape Tribulation est absolument magnifique.


